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Membres du Conseil

Le Conseil peut avoir jusqu’à 30 membres. Les membres du Conseil sont nommés par le Comité directeur, sur recommandation d’un comité de nomination composé d’un membre du Comité directeur et de deux membres du Conseil. Les membres du Conseil se réunissent une fois par an pour orienter les nouveaux thèmes de recherche du Comité. Les membres du Conseil peuvent exercer cette fonction pour une durée de six ans maximum. Ils agissent à titre privé et ne représentent pas leurs institutions.

Fouad Abdelmoumni (Maroc)
Fouad Abdelmoumni est le Directeur Exécutif d’Al Amana, une association de microcrédit au Maroc possédant un portefeuille de 200 000 prêts d’une valeur de 55 millions millions de US$. Il préside également le réseau SANABEL des institutions de microfinance dans les pays arabes et siège au Conseil d’Administration de Women’s World Banking (Banque Mondiale des Femmes) et au Comité consultatif Africa Governance, Monitoring and Advocacy Project (AfriMAP). Son expérience des postes de direction inclut notamment celui de membre au conseil consultatif du Groupe consultatif pour aider les pauvres et le Groupe de Conseillers pour l’Année internationale du microcrédit 2005, vice-présidence de l’Association Marocaine des Droits Humains, et vice-secrétaire de l’Espace Associatif pour la promotion de la société civile. Il est titulaire d’un diplôme en économie du développement de l’Université Mohammed V à Rabat et d’un diplôme équivalent au MBA de l’ISCAE (Institut supérieur de commerce et d’Administration des Entreprises) à Casablanca. Il est une ancienne victime de la répression politique, après avoir été détenu de 1977 à 1980 et porté disparu de 1983 à 1984.

Lydia Alpízar Durán (Costa Rica)
Lydia Alpízar Durán est Directrice Exécutive de l’Association pour les droits de la femme et le développement (AWID), organisation au sein de laquelle elle a également exercé les fonctions de Directrice du Programme Mouvements et organisations féministes. Lydia a une grande expérience en matière de plaidoyer et de formation relatifs aux droits humains des femmes. Elle a facilité la participation des jeunes femmes venant d’Amérique latine à la Quatrième Conférence mondiale des Nations unies sur les femmes (processus de Beijing 95) et, en 2000, elle a assuré la représentation régionale de l’Amérique latine au Comité international des ONG pour Beijing + 5. Elle a participé pendant plusieurs années à la Campagne « Halte à l’impunité : Pas une morte de plus », une initiative nationale mexicaine pour mettre fin à l’assassinat des femmes à la ville-frontière de Ciudad Juárez, située entre les USA et le Mexique. Co-fondatrice et conseillère d’ELIGE, le réseau des jeunes du Mexique pour les droits sexuels et reproductifs, Lydia est aussi co-fondatrice de ce réseau pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Elle est, depuis 1996, membre du Conseil d’administration du Comité international du Conseil pour la Paix. Lydia siège au Comité directeur du Fonds Mondial pour les femmes et du Fonds centraméricain pour les femmes. Lydia est sociologue de formation.

Fateh Azzam (Palestine)
Fateh Azzam est actuellement représentant régional du Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) pour le Moyen-Orient et il est le président du Comité directeur de l’_Arab Human Rights Fund_ (AHRF) créé récemment à Beyrouth. Il était, auparavant, le directeur du Forced Migration and Refugee Studies Programme à l’Université américaine du Caire et il a travaillé en tant que Chargé de Programme pour les droits de l’homme au bureau du Caire de la Fondation Ford. Il a également été directeur de l’organisation palestinienne de défense des droits humains, Al-Haq, à Ramallah. En 1992, Fateh a obtenu un diplôme de droit international des droits humains de l’Université d’Essex, à Colchester, au Royaume-Uni.

Maggie Beirne (Royaume-Uni)
Maggie Beirne a été Directrice du Committee on the Administration of Justice (CAJ) jusqu’en 2008. Le CAJ est une ONG indépendante au croisement des communautés travaillant à la promotion et protection des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels en Irlande du Nord. Le CAJ a travaillé dur pour faire en sorte que l’accord de paix de 1998 incorpore des clauses fortes sur les droits humains et l’égalité, et a été honoré du Prix des droits humains par le Conseil de l’Europe pour ses efforts en ce sens. Maggie a précédemment travaillé de 1971-1988 avec le Secrétariat international d’Amnesty International. Dans ces dernières années passées à Amnesty International elle avait la responsabilité principale des campagnes et des initiatives d’adhésion/de souscription dans le monde entier comme Chef de Campagne et de Membres, ce qui a impliqué de nombreux voyages internationaux.

Akila Belembaogo (Burkina Faso)
Akila Belembaogo est directrice régionale adjointe de l’UNICEF au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Elle a dirigé, auparavant, l’unité chargée de la parité entre les sexes et des droits de l’homme de la Division des politiques et de la planification de l’UNICEF et a été la représentante de l’UNICEF au Tchad. Entre 1992 et 1995, Akila a été Ministre de l’Action sociale et de la Famille au Burkina Faso et, à ce titre, elle est parvenue à mettre en place un mécanisme national chargé de transmettre des informations relatives à la mise en œuvre de la Convention relative aux droits de l’enfant (CRC) et de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Elle a, également, contribué à l’adoption de stratégies et de lois visant à la protection des populations vulnérables, notamment les enfants. Elle a, également, été membre et présidente du Comité des Nations unies pour les droits de l’enfant. Akila est aussi l’auteur et le co-auteur de nombreux articles et publications sur les droits de l’enfant.

Tapan Kumar Bose (Inde)
Tapan Kumar Bose est Secrétaire général du South Asia Forum for Human Rights au Népal. Auteur de films documentaires ayant remporté des prix, il est également défenseur des droits humains, militant pacifiste et écrivain. Il est le Coordinateur du Committee for Initiative on Kashmir et le Secrétaire général du Pakistan India Peoples Forum for Peace and Democracy. Tapan a créé, en 1977, la Cinemart Foundation, qui est le premier forum de producteurs de films documentaires indépendants en Inde. Il est président de The Other Media et du Mahanirvan Calcutta Research Group. Il est également membre du Comité directeur du Forum for Early Warning and Early Response (FEWER), à Londres. Il écrit régulièrement dans d’importants journaux et magazines d’informations en Inde, au Népal et au Pakistan. Il a remporté des prix nationaux et internationaux pour certains de ses films, dont An Indian Story, Beyond Genocide: Bhopal Gas Tragedy, et Behind the Barricades – Punjab and Jharkhand.

Roberta Clarke (Trinidad et Tobago)
Roberta Clarke est Directrice du programme régional au sein du Bureau des Caraïbes du Fonds de développement des Nations unies pour la femme (UNIFEM). Elle est sociologue et avocate avec une spécialisation en droits de l’homme. Elle a écrit sur de nombreux sujets liés à l’égalité des sexes et le développement, telles que la violence contre les femmes et l’égalité entre les sexes.
Parmi ses affiliations on peut noter qu’elle est vice-présidente de la Trinidad and Tobago Family Planning Association, rédactrice en chef de la revue juridique The Lawyer de la Law Association , et un membre du Conseil d’administration de l’organisation Women, Law and Development International.

Lyse Doucet (Canada)
Lyse Doucet est présentatrice et correspondante pour la BBC World Television et la BBC World Radio. Elle présente aussi régulièrement le Talking Point programme de la BBC. Elle est souvent envoyée sur le terrain pour couvrir des événements spéciaux et a présenté des émissions depuis Amman, en Jordanie, et depuis l’Irak durant la guerre de 2003. Après les événements du 11 septembre 2001, Lyse a présenté des programmes d’informations spéciaux depuis le Pakistan et l’Afghanistan tout au long de la guerre qui a, par la suite, éclaté en Afghanistan. Elle a été, ensuite, nominée au Royal Television Society Award pour son reportage exclusif de la tentative d’assassinat du président afghan Hamid Karzai. Avant de rejoindre l’équipe de présentateurs de la BBC, Lyse a été, pendant plus de dix ans, correspondante de la BBC au Moyen-Orient, en Asie de l’Ouest et du Sud et en Afrique de l’Ouest et du Nord.

Tiébilé Dramé (Mali)
Tiébilé Dramé a été ministre des Affaires étrangères du gouvernement de transition du Mali entre 1991 et 1992 et il est le dirigeant du Parti pour la renaissance nationale (PARENA). Il a été membre puis président du Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), un organisme créé afin de préparer la mise en place d’un parlement de l’UEMOA. Tiébilé a également siégé à l’Assemblée nationale malienne où il représentait le PARENA en tant que député du Sahel occidental. Il a, également, été ministre des Zones Arides et Semi-Arides en 1996-1997. Défenseur des droits humains et journaliste, Tiébilé a été chercheur à Amnesty International durant plusieurs années à Londres et il a également fondé l’hebdomadaire, Le républicain. C’est un ancien « prisonnier d’opinion » adopté par Amnesty International.

Imrana Jalal (Fidji)
Imrana Jalal est Conseillère aux droits humains auprès de la Regional Rights Resources Team (RRRT), une initiative visant à défendre les droits humains dans la Région du Pacifique, basée à Fidji. Imrana est une avocate et militante féministe influente dans la région des Îles du Pacifique. Elle est également membre fondateur du Mouvement des droits des femmes dans les Îles Fidji et elle pratique en tant qu’avocate des droits humains à l’échelle nationale, régionale et internationale.

Hina Jilani (Pakistan)
Hina Jilani est Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour les défenseurs des droits de l’homme. Elle est également avocate près la Cour suprême du Pakistan. Elle a fondé plusieurs organisations de défense des droits humains à l’échelle nationale, régionale et internationale. En 1981, elle a créé, avec sa sœur, Asma Jahangir, le premier cabinet d’avocats entièrement composé de femmes au Pakistan. En 1984, Hina et Asma ont créé AGHS Legal Aid, le premier centre d’aide juridique gratuit au Pakistan. Elle a reçu de nombreux prix, notamment le Millennium Peace Prize en 2001. En tant qu’avocate, elle est spécialisée dans les droits humains et les droits constitutionnels. Les domaines de préoccupations et d’actions qui l’intéressent particulièrement, en matière de droits humains, sont le développement démocratique, les droits des femmes, des minorités et des enfants.

Konstantin Korkelia (Géorgie)
Konstantin Korkelia est premier vice-ministre de la justice en Géorgie et Directeur adjoint de l’Institut d’administration et de droit de l’Académie des sciences de Géorgie. Il est également Maître de conférence au Département de droit international et des relations internationales de l’Université d’État de Tbilissi. Entre 2000 et 2002, il a représenté le gouvernement de Géorgie auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. Il est spécialisé en droit international public, en droit des traités et en matière de protection internationale des droits humains.

Ian Martin (Royaume-Uni)
Ian Martin est Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Népal, pays dans lequel il avait, auparavant, exercé les fonctions de représentant du Haut Commissariat aux droits de l’homme. Il a exercé diverses fonctions au sein des Nations unies, notamment comme Représentant spécial du Secrétaire général pour la consultation populaire au Timor oriental, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général au sein de la mission des Nations unies en Éthiopie et Érythrée, Conseiller spécial du Haut Commissariat aux droits de l’homme, Chef de l’opération de terrain du Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme au Rwanda et Directeur pour les droits de l’homme de la mission civile internationale en Haïti. Il a également travaillé auprès du Haut représentant en Bosnie-Herzégovine en tant que Haut-représentant adjoint pour les droits de l’homme. Il a été secrétaire-général d’Amnesty international de 1986 à 1992 et vice-président du Centre international pour la justice transitionnelle entre 2002 et 2005. Ses ouvrages comprennent notamment Self-Determination in East Timor: the United Nations, the Ballot, and International Intervention.

Juan Mendèz (Argentine)
Juan Mendèz est Président du Centre International pour la Justice Transitionnelle. Il a servi en tant que conseiller spécial sur la prévention du génocide auprès des Nations Unies de Juillet 2004 au 31 Mars 2007. Entre 1999 et 2004, il a été Professeur de Droit et Directeur du Center for Civil and Human Rights (Centre pour les Droits Civils et Humains) à l’Université de Notre Dame, Indiana. Le Professeur Mendèz a consacré sa carrière juridique à la défense des droits humains et a une grande et brillante expérience en sensibilisation des droits humains à travers les Amériques. En 2001, il a été élu pour un mandat d’un an comme premier Vice-Président et en 2002 il a été élu Président de la Commission interaméricaine des Droits de l’Homme de l’Organisation des États Américains. De 1996 à 1999, il a servi en tant que directeur exécutif de l’Instituto Interamericano de Derechos Humanos (Institut interaméricain des droits humains) au Costa Rica. Avant cela, il a travaillé avec Human Rights Watch pendant 15 ans.

Jessica Montell (Israël)
Jessica Montell est directrice exécutive de B’tselem, le centre d’information israélien sur les droits humains dans les territoires occupés. Avant de rejoindre B’Tselem, Jessica Montell a travaillé avec HaMoked: Center for the Defence of the Individual, une autre organisation israélienne de défense des droits humains. Jessica Montell a également été consultante auprès du Lawyers Committee for Human Rights. Elle est l’auteur du rapport exhaustif publié par B’Tselem et intitulé Prisoners of Peace: Administrative Detention in the Oslo Process. Elle a publié de nombreux articles et effectué de nombreuses présentations sur les droits humains et les politiques anti-terroristes, l’obligation de rendre des comptes pour les violations des droits humains, le droit international humanitaire et les difficultés de promouvoir le respect des droits humains dans le contexte du conflit israélo-palestinien.

Chidi Anselm Odinkalu (Nigeria)
Chidi Anselm Odinkalu est Juriste Principal pour le Projet de justice Société ouverte en Afrique. Il est également chargé de cours de Droit, à l’Harvard Law School, Cambridge, Massachusetts. Avant de se joindre au Projet de justice, Chidi a été Juriste Principal responsable pour l’Afrique et le Moyen-Orient à l’International Centre for the Legal Protection of Human Rights (Centre international pour la protection juridique des droits de l’homme, INTERIGHTS), à Londres ; Conseiller sur les droits de l’homme à la Mission d’Observation des Nations Unies de Sierra Leone (MONUSIL) et Brandeis international Fellow au Centre for Ethics, Justice and Public Life (Centre pour l’éthique, la justice et la vie publique) de l’Université Brandeis. Il est un administrateur de l’International African Institute (Institut International Africain) à l’Université de Londres, un membre du Conseil consultatif des droits de l’homme du Carnegie Council on Ethics and International Affairs (Conseil du Carnegie sur l’éthique et les affaires internationales), et du Conseil du Fonds pour les Droits Humains Mondiaux.

Devendra Raj Panday (Népal)
Devendra Raj Panday est un ancien ministre des Finances du Népal et il est membre du premier comité directeur de South Asians for Human Rights. Il a été également membre élu du Comité directeur international de Transparence International, basé à Berlin et il est l’ancien président de la section népalaise de cette organisation. Il a également été vice-président et fondateur de l’Organisation des droits de l’homme au Népal. Depuis qu’il a quitté la fonction publique en 1980, il s’est fait connaître pour ses engagements professionnels et au sein de la société civique au Népal et Asie du Sud.

Taswell Papier (Afrique du Sud)
Taswell Papier a été avocat pendant les années d’apartheid avant 1994, où sa pratique s’est affirmée pendant ses 17 années d’activité en tant qu’avocat plaidant la cause des droits de l’homme, avec une pratique juridique générale. Il a participé au Harvard Law School Human Rights Program (Programme pour les Droits Humains de l’Université de Droits d’Harvard) en 1993 comme boursier, et a par la suite achevé le programme de maîtrise en 1995. Il a été nommé trois fois en tant que Juge à la Haute Cour de Cape Town et a été récompensé du prix de UK-based Legal Business International Lawyer (Avocat d’affaire basé au Royaume-Uni) de l’année en 2006. Il est ancien président du Law Society (Barreau) de Cape, représentant national de LexNoir (un réseau international d’avocats), Président national du Comité Pro Bono du Barreau d’Afrique du Sud et un membre de la National Association of Democratic Lawyers (Association nationale des juristes démocrates, NADEL). Il a contribué à la notion d’avocat obligatoire fournissant des services gratuits aux communautés indigentes, qui est devenu un impératif national. En 2004, il s’est joint à Edward Nathan Sonnenbergs (ENS) à titre d’administrateur, où il se spécialise maintenant en droit corporatif et commercial.

Jelena Pejic (Serbie)
Jelena Pejic est conseillère juridique au sein de la Division juridique du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Genève où elle est notamment responsable des questions liées au terrorisme et au droit international humanitaire. Elle dirige également le projet du CICR portant sur la réaffirmation et le développement du droit international humanitaire. Avant de travailler pour le CICR, elle était Senior Program Coordinator au sein du Lawyers Committee for Human Rights à New York (devenu Human Rights First) et enseignait le droit international public et les relations internationales à la Faculté de droit de Belgrade.

Emma Playfair (Royaume-Uni)
(version française à venir) Emma Playfair is a British human rights lawyer by training. After practicing law in the City of London, she spent ten years working on human rights in the Middle East, initially as a researcher with the first Palestinian human rights organisation, Al-Haq, in the West Bank, and then establishing the human rights program in the Ford Foundation’s Cairo Office. In 1993 she became Executive Director of INTERIGHTS, the International Centre for the Legal Protection of Human Rights, in London, returning to Cairo nine years later to rejoin the Ford Foundation as Regional Representative for the Middle East and North Africa, a position she held until April 2008. She has written on human rights and humanitarian law, and on philanthropy. Amongst other publications, she edited International Law and the Administration of Occupied Territories (Oxford: Oxford University Press, 1992).

Usha Ramanathan (Inde)
Usha Ramanathan, membre du Conseil consultatif pour l’Inde, est une experte reconnue internationalement sur le droit et la pauvreté. Elle est chercheuse au Centre for the Study of Developing Societies (Centre pour l’étude des sociétés en développement), enseigne le droit de l’environnement, le droit du travail et le droit des consommateurs à l’Indian Law Institute et mène des programmes de formation au National Institute for Programmes and Policies on Child Development (Institut national des programmes et des politiques sur le développement de l’enfant) à New Delhi. Elle a également été invitée à enseigner dans de nombreuses universités à travers le monde. Elle est fréquemment conseillère auprès d’organisations non-gouvernementales et d’organisations internationales. Elle est chercheuse au Centre for the Study of Developing Societies (Centre pour l’étude des sociétés en développement), est membre du Comité consultatif des droits économiques, sociaux et culturels d’Amnesty International, membre du Conseil d’administration du Centre for Equity Studies (Centre d’études sur l’équité) et a été citée par l’Organisation Mondiale de la santé à plusieurs reprises comme experte sur la santé mentale. Elle est également en Asie du Sud rédactrice en chef de Law, Environment and Development Journal (Journal LEAD), une revue évaluée par les professionnels de la branche, publiée conjointement par l’IELRC et SOAS. Elle a étudié le droit à l’Université de Madras, l’Université de Nagpur et l’Université de Delhi. Ses intérêts de recherche comprennent les droits de l’homme, les déplacements de population, les délits et l’environnement. Elle a publié de nombreux ouvrages en Inde et à l’étranger. En particulier, elle a consacré son attention à un certain nombre de questions spécifiques telles que la catastrophe du gaz de Bhopal, les barrages de la vallée de la Narmada ou l’expulsion des bidonvilles de Delhi.

Roger Raupp Rios (Brésil)
Roger Raupp Rios est Juge fédéral depuis 1994 dans l’État de Rio Grande do Sul au Brésil. Il est également Professeur de droit à l’Université fédérale de Rio Grande do Sul. Dans le cadre de ses recherches universitaires, il a été amené à étudier la doctrine relative à l’égalité de protection élaborée par la Cour suprême des USA, en vue de son mémoire de Master, lequel visait à comparer le principe d’égalité aux termes du droit brésilien et la doctrine de l’égalité de protection face aux discriminations fondées sur l’orientation sexuelle. Il a beaucoup travaillé avec diverses organisations de défense des droits des femmes et des LGBT au Brésil et dans d’autres pays de la région. Il a été Chercheur invité au Center for the Study of Human Rights de l’Université de Columbia à New York. Dans le cadre de sa thèse de doctorat en droit il a effectué une étude systématique de la discrimination positive (affirmative action) sur la base d’une analyse comparative du principe d’égalité au termes du droit brésilienne et de la doctrine relative à l’égalité de protection en droit constitutionnel américain.

Anthony Romero (États-Unis)
Anthony Romero est directeur exécutif de l’ American Civil Liberties Union. Il avait, auparavant, dirigé le Human Rights and International Cooperation Program de la Fondation Ford. Il a également occupé durant près de cinq ans le poste de Programme Officer for Civil Rights and Racial Justice à la Fondation Ford et a été chargé de programmes au sein de la Fondation Rockefeller. Il est membre du Barreau de New York et il a siégé au sein des Comités directeurs de nombreuses organisations à but non lucratif. Il est diplômé de la Law School de l’Université de Stanford et de la Woodrow Wilson School of Public Policy and International Affairs de l’Université de Princeton.

Marco Sassoli (Suisse)
Marco Sassoli est professeur de droit international à l’Université de Genève depuis 2004. Il préside les Comités directeurs de L’Appel de Genève, une ONG visant à influer sur les groupes armés non étatiques pour qu’ils respectent les règles du droit humanitaire ainsi que du Centre Universitaire de Droit International Humanitaire de Genève. Entre 2001 et 2003, il a été professeur au Département d’études juridiques de la Faculté de sciences politiques et de droit de l’Université de Québec à Montréal (UQAM), où il continue à enseigner en tant que professeur associé. Il a été greffier au Tribunal fédéral suisse à Lausanne et a, auparavant, été Secrétaire exécutif de la Commission internationale des juristes à Genève. Il a travaillé pendant 13 ans pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), à Genève, au Moyen Orient et en ex-Yougoslavie.

Wilder Tayler (Uruguay)
Wilder Tayler est un avocat uruguayen et il est Secrétaire général adjoint de la Commission internationale des juristes (CIJ). Entre 1997 et 2007, il a été directeur des questions juridiques et politiques de Human Rights Watch¬. De 1995 à 1996, il a été directeur de programme de la région Amériques d’Amnesty international. Entre 1990 et 1995, il a été conseiller juridique d’Amnesty international chargé des programmes régionaux des Amériques et de l’Asie. Entre 1987 et 1990, il a été directeur exécutif de l’Institut d’études juridiques et sociales de l’Uruguay (IELSUR) et a été, auparavant, conseiller juridique de cet Institut, chargé de la coordination de la défense des prisonniers politiques.